L’ALEM (Association Linguistique de L’École des Marronniers) a été créé le 29 novembre 1984 à La Verpillière par une coordination de parents d’élèves en collaboration avec le directeur d'école des Marrionniers. La volonté était que les enfants, dès leur plus jeune âge aprennent la langue internationale, comme c'est le cas dans de nombreux pays.
En 1987, un première échange linguistique a été réalisé avec la ville de Wilmington (Deleware - Côte Est) en partenariat avec un organisme (ACFA).
A partir de 1989, les deux associations Comité de Jumelage et ALEM organisent le salon des vins pour dégager des fonds et financer les échanges.
En 1990, le comité de Jumelage a conclu un jumelage avec la ville de Techumseh (située dans le Michigan, à 100 Km à l'Ouest de Détroit) car La Verpillière accueille le siège national de Tecumseh Europe (groupe américain leader mondial dans le domaine des compresseurs hermétiques, des moteurs thermiques, des pompes et des arbres de transmission). Il était donc tout à fait naturel de créer un échange avec les enfants de Tecumseh.
Jusqu’en 2003, les enfants de l’école des Marronniers ont pu bénéficier régulièrement d’un voyage de fin d’année à Tecumseh et d’un échange avec les enfants américains. Cette initiative a d’ailleurs suscité, chez les enfants, de nombreuses vocations et un grand intérêt pour la culture anglo-saxonne.
Entre 2003 et 2007, l’association ALEM a proposé, aux enfants, des séjours d’immersion avec l’organisme NACEL en American Village.
En septembre 2008, le bureau de l’ALEM a décidé de redonner sa dimension d’origine à l’association : permettre aux enfants de mieux appréhender la langue anglaise avec un voyage dans un pays anglo-saxon en fin d’année scolaire.
En accord avec la mairie, l’ALEM (Association Linguistique de l’École des Marronniers) est donc devenue l’ALEV (Association Linguistique des Enfants de la Verpillière) en janvier 2009 et s’est ouvert à tous les enfants des classes primaires désireux d’apprendre l’anglais.
L’enfant n’a pas plus de difficultés d’apprendre 2 langages qu’un seul ! C’était déjà vrai pour nos parents et grands parents qui parlaient souvent le français et le patois !
La langue internationale doit être une « matière » d’enseignement équivalente au Français. En fin de lycée, les jeunes gens devraient être parfaitement bilingues, quelle que soit la carrière qu’ils envisagent. La connaissance de la langue internationale doit être une aide et non un frein à la poursuite de leurs études. Cela était vrai en 1984 et il semble que cela soit indispensable aujourd'hui !